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Matin à Hanoï. La brume s'est emparée de la gare, le jour tarde à se lever. Sur le parvis, les gymnastes septuagénaires trottinent et vont d'un pas alerte à leur chorégraphie bienfaisante. En partance sur le quai 2, les voyageurs endormis traînent leurs ballots comme des boulets. Sous les lueurs jaunâtres des lampes à sodium, l'équipe du train SE7 s'affaire : derniers préparatifs avant le grand départ pour Hô Chi Minh-Ville (l'ancienne Saigon).
Un jeune contrôleur, l'oreille collée à son téléphone portable, adresse un au revoir suave… comme un marin quittant le port. La corne de brume du vaisseau ferroviaire fantôme émet sa longue plainte, avise les retardataires de l'imminence du départ, et avertit les riverains de son passage prochain.
A 6 h 15 précises, le train s'ébranle dans le vrombissement des moteurs diesel. Le convoi traverse le quartier, frôlant de chaque côté les maisons, soulevant le linge, séisme quotidien de magnitude aléatoire. Il longe le parc Lénine puis traverse les boulevards déjà chargés de motos, passe devant l'hôpital Bach Mai et, dans un bruit de sirène, signifie son adieu à la capitale.
Dans le train, tous les agents sont à leur poste. En une brève annonce sonore, le menu du petit déjeuner est déclamé : pho de boeuf ou de poulet, la soupe traditionnelle du Nord ; my xao, nouilles sautées ; chào gà, soupe de brisures de riz au poulet.
Le train file plein sud, entame sa traversée de la grande plaine et longe le fleuve Rouge. A l'infini, le grand tapis vert des champs de paddy se déroule, les rumeurs de la ville sont oubliées. Sur les damiers des terres inondées, depuis des générations, les femmes se courbent à la tâche sous leur chapeau conique. Debout dans la boue froide, accompagnées par les génies du sol, elles repiquent avec application. Entre les tiges, dans l'eau miroir du ciel, c'est le pays tout entier qui se reflète.
Le train donne l'impression que le long matin n'en finit pas de se lever. Il nous transporte dans les paysages bucoliques du pays encore aux trois quarts rural (voir le diaporama Paysages du Vietnam, du nord au sud). Sur les diguettes entre les champs inondés, les gardiens de buffle errent lentement ; les palmiers à sucre annoncent la traversée de la province de Thanh Hoa. Entre rêve et réalité, les villages défilent telles des guirlandes de maisons.
Les architectures apparaissent subitement, comme des diapositives. Ici une petite ferme bleu humide, là une maison coloniale badigeonnée de jaune, plus loin un bâtiment gris sans charme des années 1970, siège d'un quelconque comité populaire. Le Nord s'éveille, mais il faut le quitter. En route vers l'ailleurs, l'Annam, puis le Sud et ses tropiques pleins de promesses. A la sortie de Vinh, la voie ferrée part en direction du Laos et suit les méandres de la rivière Gianh. Au loin se profile la cordillère Annamitique, colonne vertébrale, barrière naturelle contre laquelle s'adosse le pays.
Assis dans un coin, Cung scrute le paysage. Ingénieur vivant à Vung Tau (ex-Cap Saint-Jacques, près de Saigon), il vient pour la première fois retrouver son village natal, quitté vingt-cinq ans auparavant. “Vingt-sept heures pour rentrer au pays, cela me laisse le temps de revoir le paysage. C'est pour cela que j'ai choisi le train. L'avion coûte cher, et puis je veux tout voir.”
L'histoire nous rattrape dans les premières grandes plaines du Centre, l'ancien Annam. Aux abords de chaque pont, de chaque croisement, les rizières s'arrondissent, épousant les formes concentriques des mares. Les bombes lancées depuis les airs ont laissé sur la terre un dessin qui, malgré le temps, ne s'efface pas. Près du 17e parallèle, nous traversons la rivière Ben Hai : zone démilitarisée de 1954 à 1975, elle servait de frontière entre les deux pays, le Nord-Vietnam et le Sud-Vietnam.
Dans les voitures hard seat, les sièges sont en bois. Les billets sont moitié moins chers, et la densité des voyageurs y est de loin supérieure. La traversée d'un tel wagon s'apparente à une épopée. Tout accès semble barré, infranchissable. Un enchevêtrement de pieds, de mains, de bras et de corps, tantôt sur les banquettes, tantôt à même le sol sur des nattes. Les employés du service de restauration ne se laissent pas intimider.
A leur avertissement, ils engagent leur chariot entre les sièges ; membres, têtes et cabas s'effacent temporairement dans des grognements caractérisés. Ici et là les commandes fusent ; des billets passent de main en main, auxquelles sont renvoyés en retour marchandises et boissons : maïs cuit à la vapeur, oeufs couvés, viande de boeuf séchée et pimentée, yoghourts, alcool de riz, café, thé… Dans les wagons soft seat, l'atmosphère est climatisée. Une moitié des sièges regarde l'autre : au centre, deux écrans plats diffusent en boucle documentaires et films d'action de Hong Kong (voir le diaporama Dans le train, avec les Vietnamiens).
Dehors la nuit tombe. Le chef du train annonce enfin l'arrivée à Huê. Après 13 heures de voyage, la litanie de fer s'arrête pour une escale de calme et de charme dans l'ancienne ville impériale.
Deux jours plus tard, à 6h, retour à la gare rose pour un nouveau départ. Le train SE5 en provenance de Hanoi repart en direction de Nha Trang et des plages du sud. La citadelle impériale, la rivière des Parfums, les tombeaux royaux, pagodes et maisons-jardins sont rangés au rayon des souvenirs. Le ramdam des rails reprend de plus belle. Route de terre, route de fer, les deux itinéraires se côtoient et se croisent. La "route mandarine" décrite par Roland Dorgelès (Sur la route mandarine, Kailash, 1997), a perdu son charme. Les rizières ont quasi disparu au profit de bassins d'élevage de crevettes. L'activité commerçante s'est greffée comme un chancre monstrueux le long de l'axe jadis enchanteur.
Le tracé du train, lui, a conservé toute son originalité, et permet une découverte unique de paysages épargnés par la frénésie de la croissance économique. Pour contourner le col des Nuages, les rails s'en vont jouer les équilibristes au dessus des flots salés, empruntent les tunnels pour déboucher de l'autre côté du massif dans la baie de Da Nang, l'ancienne Tourane. Ici s'étendait le pays des rois cham, de culture hindoue qui, du IXe au XVe siècle, dominèrent le centre de l'actuel Vietnam. En témoigne le sanctuaire de My Son, proche de Hoi An.
Nha Trang, principale cité balnéaire du Vietnam, s'enorgueillit de ses longues plages et de son ensoleillement exceptionnel. A l'entrée en gare, l'ancien château d'eau est toujours là. Il servait à alimenter les locomotives à vapeur, les dernières Pacific qui reliaient Hanoi à Saigon, et qui furent utilisées jusqu'à la fin des années 1980.
Quand le train repart de Nha Trang, il traverse une vaste plaine en direction de Phan Rang. Jadis les tigres peuplaient ici la forêt. On entendait de la gare leurs râles qui terrorisaient la population. Depuis, les grands mammifères et les diptérocarpacées qui leur servaient d'abri ont disparu, remplacés par les cultures qui font la richesse de la région. Seuls les manguiers géants, gardiens de la plaine, témoignent encore des temps anciens de ce pays de cocagne.
Dans la gare de Phan Rang, les temples Po Klong Garai sont les derniers vestiges cham visibles depuis le train. Le long de la voie, les fours des briqueteries et des poteries rappellent les spécialités techniques dans lesquelles les artisans cham excellent toujours.
Avant d'arriver à Hô Chi Minh-Ville, le train monte à l'assaut d'un plateau de latérite. Le long de la voie, plantés comme une armée de soldats au garde-à-vous, les hévéas au tronc nu arborent leur frondaison vert sombre.
Hô Chi Minh-Ville est enfin annoncée. Au passage sur la rivière Dong Nai, les téléphones portables des voyageurs entrent en action. Les jeunes filles se recoiffent, ajustent leurs vêtements. Hô Chi Minh-Ville a un goût de liberté. De toutes les provinces du Nord, on vient y poursuivre ses rêves de réussite, ses fantasmes de vie heureuse. La ville attire les capitaux, aimante les énergies et la jeunesse. A l'approche du centre, les armées de motos semblent converger vers un lieu miraculeux.
Quelques minutes avant d'entrer en gare, le haut-parleur diffuse un chant à la gloire de Hô Chi Minh alors qu'une voix félicite les voyageurs qui ont accompli les 1 726 km depuis Hanoi avant de leur souhaiter “bonne chance et bonheur”, ultime message aux passagers d'un navire abordant la terre promise.
Source: http://www.lemonde.fr
Le complexe Topas Sapa, avec ses 25 charmantes petites villas en granite blanc, bien équipées avec un mobilier rustique mais confortable alliant bois, bambou ou rotin est l'endroit parfait pour toutes les âmes voulant renouer quelques temps avec la nature. Même le shampooing et le gel douche sont fabriqués à base de matières respectueuses de l'environnement, et l'alimentation électrique provient de l'énergie solaire.
À 20 km du bourg de Sa Pa (province de Lào Cai, Nord), Topas Sa Pa s'étend sur cinq hectares dans la commune de Thanh Kim, sur les contreforts du mont Topas Ecolodge qui fait partie du massif de Hoàng Liên. Ses 25 villas s'éparpillent ça et là sur les pentes et sont reliées par un chemin caillouteux. Du balcon, on peut contempler la vallée Muong Hoa, ses champs en gradins et de petits villages. Le climat change chaque jour au fil des quatre saisons. En l'absence de brouillard, les touristes semblent se plonger dans la beauté de la nature : des chemins ondulés, des cours d'eau serpentant tels des bandes de soie brillantes sous le soleil, des maisons qui tantôt apparaissent, tantôt disparaissent… C'est cette ambiance paisible que viennent chercher les visiteurs.
Maker Tent, un Anglais qui passe un petit séjour de quatre jours à Topas Sa Pa, est ravi : "Cette villégiature est extraordinaire. Outre les paysages pittoresques de la montagne de Sa Pa, je suis plongé dans un environnement on ne peut plus respectueux de la nature". De plus, pour ce touriste, il ne faut manquer, et ce sous aucun prétexte la découverte des traits culturels des minorités ethniques qui peuplent la région, comme la dégustation de l'alcool de riz des Dao au village de Thanh Kim, ou encore les plats spéciaux des Tày au village de Ban Hô...
De part son confort et la qualité de ses services, Lounge Club offre un espace intime et harmonieux, dans le cadre d'un des joyaux architecturaux de Hanoi, son opéra.
Situé à son dernier étage, le Longe dispose de fenêtres ovales et de miroirs émeraude qui permettent de rêvasser en regardant les rues de la capitale, en posant son regard sur les toits de tuiles rouges ou les arbres séculaires... L'intérieur est décoré de photos sur l'Indochine.
Mais selon Gilles Cretallaz, directeur général de Sofitel Metrople Hanoi, "un beau bâtiment et le confort ne sont pas suffisants. C'est la qualité des services qui rend le tout parfait". Les petits déjeuners et les boissons (thé, café, cocktail) sont gratuits. Pour les "patrons", le service Butler peut répondre aux demandes des clients 24 heurs/24. D'autres services sont aussi gratuits comme téléphone local, wifi, laver et repasser et accès à la bibliothèque du Club Metrople où sont conservés de nombreux livres.
Adresse : 15, rue Ngô Quyên.
Source :http://lecourrier.vnanet.vn
- Superficie: 9615 km carré
- Population: 341 000 habitants
- Capitale: Kon Tum
- Districts: Dak Glei, Ngoc Hoi, Dak To, Kon Plon, Dak Ma, Sa Thay.
- Groupes ethniques : Viet, Ba Na, Gie Trieng …
Se trouvant au Nord du plateau, la province de Con Tum partage la frontière avec le Laos et le Cambodge à l’Ouest, Quang Nam au Nord, Quang Ngai à l’Est, et avec la province de Gia Lai au Sud. Avec la température de 23,4°c, la forêt couvre 50% de la superficie. En plus, Con Tum est la région basaltique favorable aux plantes industrielles comme: Caféier, canne à sucre, théier….
Chutes d’eau de Yaly
Crées par la rivière Po Co avec une hauteur de 40 m, ce sont les chutes les plus belles du plateau où une centrale hydroélectrique de 720 MW est en train d’être construite.
Maison tombale
Selon la tradition, quand il y a un mort, on fait une petite cabane couvrant la tombe pour que les morts s’en servent comme le refuge. Après 3 ans, on enlève la cabane pour faire une maison plus grande, solide, et clôturée par la haie de bois décorée par les statues décrivant les activités quotidiennes.
Les villages des montagnards Ba Nar
Ces villages se trouvent à la périphérie de la ville de Con Tum. Vous pouvez y aller à pieds, en moto, en voiture… Dans les villages, vous avez l’occasion de rencontrer les Ba Nar accueillants en participant à leur vie quotidienne.
- Superficie : 4746 Km2
- Population : 600 000 d’habitants
- Capitale : Dong Ha
- Districts : Vinh Linh, Go Linh,Cam Lo, Trieu Phong, Hai Lang, Huong Hoa, Dakrong.
- Groupes ethniques : Viet, Bru-Van Kieu, Ta Oi.
Quang Tri est une des provinces au Centre du Viet Nam, bordée par Quang Binh au Nord , Thua Thien Hue au Sud , le Laos à l’Ouest et par la mer d’Est à l’Est.
Quang Tri a la rivière Ben Hai surlaquelle passe le pont de Hien Luong qui marquent la frontière provisoire du Viet Nam de 1954 à 1975.
La base militaire de Khe Sanh
Elle se tient sur un plateau aride entouré de collines verdoyantes. De 1966 à 1967, c’est la base militaire inattaquable des américains. D’autres bases militaires comme: Doc Mieu, Con Tien, Carroll, l’aérodrome Ta Con, le pont Dakrong… méritent la visite pour ceux qui s’ intéressent à l’histoire contemporaine du Viet nam.
Le pont de Hien Luong
Le pont Hien Luong, d’une longeur de 178 m, qui a été construit par les Français en 1950 au-dessus de la rivière Ben Hai. Se trouvant à la 17eme parallèle, elle est considérée comme la frontière provisoire entre le Nord et le Sud du Viet Nam selon l’accord de Genève signé en 1954. Cette situation durait jus qu’à 1975 – le moment de l’unification du pays.
Le Mémorial National de Truong Son
Se trouvant au district Gio Linh, avec une superficie de 106 hectares, ce mémorial a 10 327 tombeaux des militaires vietnamiens morts pendant la guerre contre les impérialistes américains.
Chaque année, il y a 20 000 vietnamiens y venant sans compter les touristes étrangers.
Les tunnels de Vinh Moc
Ce remarquable réseau souterrain de Vinh Moc reflète la détermination des Vietnamiens à triompher la guerre contre les Américains à n’importe quel prix et malgré d’énormes sacrifices.
Ayant une profondeur de 20 m et 2800 km de long, avec 3 niveaux, ils comprennent le logement de 950 habitants de Vinh Moc qui est la région la plus bombardée de ce monde, le dispensaire, le cinéma …Malgré les difficultés incroyables causées par la guère, 17 bébés y sont nés et s’agrandissent comme les autres !
L’ancienne citadelle de Quang Tri
Cette citadelle a été construite en 1824. Elle a 3 km de périmètre, 4 m de haut, 12m d’ épaisseur et la douve d’une largeur de 18 m.
En 1972, l’armée vietnamienne a du faire face au bombardement mené par les Américains, qui est équivalent à 8 bombes atomiques déjà bombardées au Japon.
- Superficie : 2226 km carré
- Population : 1, 1 millions d’habitants
- Capitale : Tra Vinh
- Districts : Cang Long, Cau Ke, Tieu Can, Chau Thanh, Tra Cu, Cau Ngang, Duyen Hai
- Groupes ethniques: Viet, Khmer, Hoa, Tay
La province de Tra Vinh se trouve à l’estuaire du fleuve de Mékong, entourée par la rivière Tien et Hau. Elle partage la frontière avec Ben Tre au Nord, Vinh Long et Can Tho au Nord-Ouest, Soc Trang au Sud – Ouest, et avec la mer de l’Est à l’Est.
Cette province regroupe environ 300 000 Khmers qui ont 140 pagodes (les Vietnamiens en ont 50 et les Chinois 5) se servant en même temps des écoles où on leur enseigne la langue khmère.
A partir de 15 à 20 ans, les adolescents passent la vie à la pagode pendant quelques mois, même quelques années selon leurs choix pour être considérés comme adultes.
Pagode de Ang
Se trouvant à 7 km de la ville, c’est une des pagodes les plus anciennes des Khmers de la province. Se cachant sous les branches des arbres séculaires en occupant 4 hectares de terrain, son style d’architecture ancienne et typique est très harmonieux avec la nature aux alentours.
Lac de Ba Om
C’est un site spirituel des Khmers qui est aussi un beau lieu de pique-nique. Entouré par les grands arbres, ce lac a plein de charme. Au tour du lac, il y a une vénérable pagode Angkor Rek Borei et un musée de la culture khmère qui vauent le coup d’œil.
Balade en bateau
L’excursion en bateau sur la rivière Long Binh, la visite de l’île Con Ngao (île des Huîtres) en découvrant la vie des ostréiculteurs méritent le détour.
- Superficie : 2367 km carré
- Population : 1, 7 millions d’ habitants
- Districts : Go Cong, Cai Be, Cai Lay, Chau Thanh, Cho Gao, Go Cong Tay, Go Cong Dong.
- Groupes ethniques : Viet, Hoa, Khmer, Tay.
Bordée par Long An au Nord, Dong Thap Muoi à l’Ouest, la mer de l’Est à l’Est et par Ben Tre au Sud, Tien Giang est un des greniers du delta du fleuve Mékong.
A l’heure actuelle, l’économie de la province repose sur le riz, la pêche, fruits célèbres comme : Bananes, mangues, longanes, prune, corossol, goyave…
Pagode de Vinh Trang
Cette pagode magnifique se trouvant à My Tho, la capitale paisible de Tien Giang, est construite au 19ème. En outre le culte, les bonzes accueillent des enfants orphelins, handicapés, démunis …
Balade en bateau
C’est l’intérêt principal de la visite de Tien Giang. Les petits bateaux en bois emmènent les visiteurs à se promener sur le Mékong en faisant des arrêts dans les beaux villages ruraux. Ils ont la chance de participer à la vie quotidienne des habitants du delta, de goûter une des spécialités locales : Bonbon à la base du noix de coco.
Ferme aux serpents de Dong Tam
Le ferme d’élevage des serpents comme : Cobra, python… pour l’alimentation, la maroquinerie et pour la production des produits antivenimeux. C’est l’occasion de connaître les techniques de l’élevage et de goûter un plat fait avec la chair de serpent !
- Superficie : 4028 km carré
- Population : 1001300 d'habitants
- Capitale : Tay Ninh
- Districts : Tan Bien, Tan Chau, Duong Minh Chau, Chau Thanh, Hoa Thanh, Den Cau, Go Dau, Trang An, Trang Bang.
Tay Ninh est une des provinces frontalières du Viet Nam. Elle est bordée par le Cambodge au Nord, Binh Duong à l’Est, et par Ho Chi Minh - Ville et Long An au Sud.
Tay Ninh a l’ouvrage hydraulique Dau Tieng le plus grand du pays qui arrose 18 000 hectares des champs très favorables à la culture.
Cette province a une position stratégique. Pendant la guerre au Viet Nam, elle est toujours la base de résistance du mouvement révolutionnaire du pays.
Temple du Caodaïsme de Tay Ninh
Se trouvant à la ville de Tay Ninh, le berceau de la religion la plus extraordinaire du Viet Nam, le temple est construit en 1926. Son style d’architecture est un mélange parfait du style occidental et oriental.
Le symbole du Caodaïsme est l’œil céleste. En même temps, il fait le culte aux personnages du Bouddhisme, du Christianisme, à l’Oncle Ho, à Victor Hugo...
- Superficie : 3223 km carré
- Population : 1,3 millions d’habitants
- Capitale : Soc Trang
- Districts : Ke Sach, My Tu, My Xuyen, Thanh Tri, Long Phu, Vinh Chau
- Groupes ethniques : Viet, Khmer, Hoa, Cham
A 231 km de Ho Chi Minh - Ville, la province de Soc Trang se trouve à la fin du fleuve de Mékong. Elle est entourée par Tra Vinh, Vinh Long, Hau Giang, Bac Lieu et la mer de l’Est. 28 % de la population sont les Khmers qui construisent d’impressionnantes pagodes. Elles constituent les principaux de tourisme à ne pas manquer.
Pagode de Kh’Leng
Construit d’origine en bambou, refaite en béton en 1905, cette surprenante pagode est habitée par 12 bonzes et par plus de 150 futurs moines venus de tout le delta pour faire des études du bouddhisme à l’école bouddhique.
Pagode de Doi (Pagode des Chauves - Souris)
Cette charmante pagode est construite au 16ème siècle où vivent des milliers de chauves – souris. En particuliers, ils ne mangent jamais de fruits au tour de la pagode.
Elle a une statue de bouddha en pièrre d’une hauteur de 1,5m, les bibles bouddhiques gravées sur les feuilles des palmiers.
Iles de My Phuoc
A 15 km de Soc Trang, cette île est isolée mais favorable parfaitement à la plantation des arbres fruitiers. Il vous faudrait un bateau pour y aller. Le trajet dure environ une heure.
- Superficie : 3238 km carré
- Population : 1, 7 millions d’habitants
- Capitale: Cao Lanh
- Groupes ethniques : Viet, Khmer, Hoa, Ngai
Dong Thap Muoi est une des provinces du delta du Mékong , bordée par le Cambodge au Nord, Vinh Long au Sud, An Giang et Can Tho à l’Ouest , Long An et Tien Giang à l’Est.
La province a un réseau très dense des rivières et des canaux. Elle est considérée encore comme le grenier le plus grand du delta. En plus, cette province est réputée pour les plantes industrielles de courte durée comme: tabac, canne à sucre, coton …et pour les fruits de quatre saisons : mangue de Cao Lanh, longane de Chau Thanh, mandarine de Lai Vung…
Réserve ornithologique de Tam Nong
Avec la superficie de 8 000 hectares, cette réserve conserve bien la biodiversité importante caractérisant celle du marécage.
Les gens aimant la nature ont l’occasion de voir, à leurs yeux les grues à tête rouge - une de 15 espèces de grues du monde en voie de disparition.
Pour les Orientaux, la grue symbolise l’honnêteté et l’éternité. Son image est décorée sur les autels des ancêtres, dans les pagodes et les temples.
En raison de leur migration, on les voit que du mois de juin au mois de décembre.
Site historique et écologique de Xeo Quyt
Avec la superficie de 20 hectares, Xeo Quit est la forêt des palutiviers, des mangroves …se servant de la base de l’armée vietnamienne pendant la guerre.
Les visiteurs prennent de petits sampans pour explorer sa biodiversité en imaginant les difficultés de la vie des soldats vietnamiens au moment de la guerre.
Jardin de Tan Quy Dong
Les gens aiment la fleur, peuvent visiter le village de Tan Quy Dong pour l’admirer en comprenant les techniques de la culture horticole. En outre le décor, il y a beaucoup de sortes de fleurs utilisées comme les remèdes médicinaux traditionnels.